Frédéric Dillaye, Les jeux de la jeunesse : leur origine… (1885)
“ De tous nos jeux de courses, à l'exception des barres, le chat coupé offre le plus d'animation. Ces évolutions constantes, ces changements subits de direction, ces courses folles en tous sens, où les joueurs ont à déployer beaucoup d'adresse et d'agilité pour couper, éviter le danger, enchevêtrer les poursuites sans amener la confusion, donnent à ce jeu des charmes sans nombre aussi bien pour les acteurs que pour les spectateurs. Le chat perché diffère des autres jeux de la même famille en ce que le chat ne peut prendre un joueur qu'autant qu'il court ou touche encore terre. ”
