Victor Hugo,
Les Châtiments
(1877)
“ Sus aux représentants ! soldats, liez de cordes Vos généraux jetés dans la cage aux forçats ! Poussez, la crosse aux reins, l'Assemblée à Mazas Chassez la haute cour à coups de plat de sabre ! Changez-vous, preux de France, en brigands de Calabre! Vous, bourgeois, regardez, vil troupeau, vil limon, Comme un glaive rougi qu'agite un noir démon, Le coup d'État qui sort flamboyant de la forge ! Les tribuns pour le droit luttent : qu'on les égorge ! ”
