2 décembre 1851

Définition et enjeux

Portrait de Émile de Girardin Émile de Girardin L'ornière : questions de l'année 1869 (1871)

Le Constitutionnel a dans la durée de l'Empire une confiance que nous regrettons profondément de ne pas avoir, car l'opiniâtreté de nos sympathies pour l'Elu du 10 décembre 1848 a survécu, nous ne l'avons jamais caché, au coup d'État du 2 décembre 1851, quoique nous l'ayons toujours sévèrement condamné en toute circonstance où nous avons eu à le juger.
Source : Gallica

Portrait de Émile de Girardin Émile de Girardin L'ornière : questions de l'année 1869 (1871)

Hors de là, c'est le déraillement, c'est le désastre, c'est la révolution, c'est la contre-révolution, c'est l'état de siége, c'est la transportation, c'est la dictature, c'est la journée du 15 mai, ce sont les journées des 24, 25 et 26 juin, c'est l'élection du 10 décembre 1848, c'est la journée du 13 juin 1849, c'est le coup d'État du 2 décembre 1851, c'est, enfin, l'Empire du 20 décembre 1852, car tous ces actes sont les anneaux de la même chaîne; ils se lient tous les uns aux autres.
Source : Gallica

Décembre-Alonnier Le coup d'État du 2 décembre 1851… (1868)

« Fait et arrêté le 2 décembre 1851.
« Signé : Odilon Barrot, Chambolle, de Tocqueville, Gustave de Beaumont, Dufaure, Etienne , Mispoulet, Oscar Lafayette, Lanjuinais, Hippolyte Passy, Piscatory, de Broglie, Duvergier de Hauranne, de Corcelles, d'Hespel, de Luppé, de Sèze, Guillier de la Touche, Vaudoré, Chaper, Sainte-Beuve, Bocher, de Laboulie, Vitet, de Monligny, de Monlebello, Thuriot de la Rosière, Mathieu de la Redorte, Victor Lefranc, Benjamin Delessert. »
Source : Gallica

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