Résumé

L'Unité du parti bonapartiste. Réunion du 21 décembre 1883 (1883)

Vous ne voulez pas faire de politique, et vous avez raison. Nous sommes tranquilles, nous savons que nous pouvons compter sur vous, car vous avez pour guide de vos premiers pas dans la vie publique ce Prince que nous aimons, que nous servons avec un dévouement passionné, et pour lequel nous acceptons avec joie l'injure et l'outrage dont nous sommes tous les jours honorés, ce Prince qui vous a élevé, auprès duquel vous avez grandi, qui est, de l'aveu de tous, un des plus puissants esprits de notre temps et l'observateur le plus sagace des transformations qui se font dans notre démocratie.
Source : Gallica

L'Unité du parti bonapartiste. Réunion du 21 décembre 1883 (1883)

Croyez-moi, la démocratie n'a rien, à démêler avec les hommes aux regards vagues et aux allures indécises, qui déguisent leurs opinions sous tous les costumes et qui, après avoir emprunté sa force au peuple, le livreraient le lendemain à un roi plus ou moins absolu; et, laissez-moi vous le dire, mes amis, avec la netteté que vous me connaissez : Pour tout bonapartiste sincère, mieux vaut mille fois la République que la Royauté.
Source : Gallica

L'Unité du parti bonapartiste. Réunion du 21 décembre 1883 (1883)

« Vive l'Empereur! vive « le prince Victor ! »
Deux jours s'écoulent, Messieurs, et voilà que tout est au calme et à l'apaisement. Le désarmement est général, M. Mariotte a brisé son épée et M. Lieutaud a perdu le fil de son discours. (Hilarité bruyante.) Le journal le Pays confesse qu'il n'y a rien à faire, le prince Napoléon vivant : « L'avenir est barré, dit-il — nous en convenons ». La découverte est tardive. — Et plus loin : « il ne nous reste plus qu'à attendre et à espérer. Espérer ce n'est pas grand chose, — mais cela vaut mieux que rien.» (Rires.)
Source : Gallica

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