Pages d'histoire. Gambetta en 1869… (1904)
“ Le premier fait qui frappe, c'est la défaite éclatante du tiers parti. Les orléanistes sont battus sur toute la ligne, les libéraux, presque bafoués,, et l'ancienne gauche est remplacée par la jeune gauche. Ce n'est pas la liberté, ce n'est pas le libéralisme, ce n'est pas la conciliation, le ralliement que ces élections affichent : c'est la lutte entre les ennemis radicaux de l'Empire et ses amis. Les Thiers, les Jules Favre, les Garnier-Pagès, les Carnot, tous les loups-garous de ces dernières années, passent à l'état de moutons bêlants devant les hurleurs Bancel, Gambetta et Pelletan. ”
