Résumé

Pages d'histoire. Gambetta en 1869… (1904)

Le premier fait qui frappe, c'est la défaite éclatante du tiers parti. Les orléanistes sont battus sur toute la ligne, les libéraux, presque bafoués,, et l'ancienne gauche est remplacée par la jeune gauche.
Ce n'est pas la liberté, ce n'est pas le libéralisme, ce n'est pas la conciliation, le ralliement que ces élections affichent : c'est la lutte entre les ennemis radicaux de l'Empire et ses amis.
Les Thiers, les Jules Favre, les Garnier-Pagès, les Carnot, tous les loups-garous de ces dernières années, passent à l'état de moutons bêlants devant les hurleurs Bancel, Gambetta et Pelletan.
Source : Gallica

Pages d'histoire. Gambetta en 1869… (1904)

Oui, vive la force ! vive la force ! quand elle s'appelle huit millions de suffrages populaires : quand la force, c'est la France acclamant, Napoléon ; quand la force c'est la majorité triomphante du suffrage universel, c'est une faute de. ne pas l'employer pour réduire au néant les minorités factieuses et turbulentes.
De quel état de siège nous parlez-vous donc ?
Comment! on vous laisse parler à votre aise ; on permet à Bancel ses affiches rouges de papier et de pensées ; on tolère que Laurier, que Gambetta, insultent aux origines de l'Empire, et vous nous parlez d'état de siège !
Source : Gallica

Pages d'histoire. Gambetta en 1869… (1904)

GAMBETTA EN 1869
n'est pas la convoitise ni l'intérêt personnel qui le poussaient sur le chemin de la vérité et du combat.
Voilà un homme et voilà l'homme ! voilà celui qu'on accuse d'avoir fait l'apologie de l'assassinat, souvenir, a-t-on dit, qui doit faire rougir un coeur vraiment français. Il n'a donc pas le coeur français celui qui, depuis quarante ans, à donné, en échange de sa détresse et de sa misère, sa vie et son dévouement à son pays ? celui qui a tout sacrifié pour la France n'a pas le coeur français ?
Source : Gallica

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