Résumé

Plutarque populaire contemporain illustré… (1870)

Vive la République et vive la France !
S'il a le temps, il se tournera vers le bourreau pour lui dire : « On anoblissait quelque part le bourreau qui avait tué trois nobles ; si vous, vous exécutez quatre républicains, demandez la croix à celui qui "vous paye ! vous l'avez bien méritée ! »
Est-il rien de plus grand, de plus étonnant dans l'histoire ? Martyr, c'est bien le nom qui convient à Barbès. Il m'apparaît comme un de ces premiers confesseurs de la foi chrétienne, qui savent que le supplice est fécond et que le sang est une rosée pour les causes qu'an persécute. Il veut mourir.
Source : Gallica

Plutarque populaire contemporain illustré… (1870)

Car elle l'aime, elle l'aime toujours avec passion, ce travail de l'écrivain, ce travail de la pensée, si facile et si fécond sous sa plume magique. Sentir son imagination en œuvre de conception d'idées, voir l'expression vraie, juste, de ses idées passer de son esprit dans sa plume et s'étaler sur le papier en phrases harmonieuses et claires, c'est pour elle la plus vive des jouissances.
Et, maintenant, est-il besoin d'apprécier le caractère politique de George Sand? Sa vie et ses teuvres ne sont-elles pas là pour témoigner de sa complète et inébranlable indépendance?
Source : Gallica

Plutarque populaire contemporain illustré… (1870)

Dès-lors commence, pour Victor Hugo, son rôle de libérateur.
A ce moment même se produisait dans le monde entier et particulièrement en France un mouvement libéral parfaitement accentué, l'humanité reprenait sa marche vers le progrès, suspendue par le despotisme du premier empire et par les tendances rétrogrades de la Restauration ; elle sentait que la liberté est l'élément le plus indispensable de toute conquête de l'esprit sur la matière, et que le but final du progrès est, en résumé, l'asservissement des forces de la nature aux besoins et aux volontés du génie de l'homme.
Source : Gallica

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