Albert Lacroix, Le dernier des Napoléon. Ex. 2 (1874)
“ Jérôme-Napoléon, ex-conspirateur, comme ses cousins, continuait le métier au Palais-Royal. Nature cynique, âme tordue et pleine d'ambitions sourdes, dévoré d'une haine et d'un mépris profonds pour l'Empereur qui « usurpait son héritage, » il s'était formé une cour des hommes d'opposition et des principaux conspirateurs de l'Europe. L'Empereur surveillait minutieusement ce cénacle il savait le cousin capable de tout, en fait d'hostilité et d'intrigues ténébreuses, conséquemment il le comblait de faveurs faveurs que tous deux appréciaient à leur juste valeur. ”
