Résumé

Léon Martin Le livre d'or de la maison Bonaparte (1869)

Française par le coeur, par l'éducation, par le souvenir du sang que versa son père pour la cause de l'Empire, elle a, comme Espagnole, l'avantage, de ne pas avoir en France de famille, à laquelle il faille donner honneurs et dignités. Douée de toutes les qualités de l'âme, elle sera l'ornement du Trône, comme au jour du danger elle deviendrait un de ses courageux appuis. Catholique pieuse, elle adressera au ciel les mêmes prières que moi pour le bonheur de la France; gracieuse et bonne, elle fera revivre, dans la même position, j'en ai le ferme espoir, les vertus de l'Impératrice Joséphine.
Source : Gallica

Léon Martin Le livre d'or de la maison Bonaparte (1869)

Le nouveau directeur de la guerre, Carnot, avait proclamé que Bonaparte seul était capable de relever nos armes compromises par l'incapacité du général Schérer.
De ce moment date, en réalité, la carrière de Napoléon, c'est-à-dire la plus merveilleuse qu'un homme ait fournie dans aucun temps. Qu'on se représente ce jeune homme mis à la tête d'une armée de 30,000 hommes à peine, sans vivres, sans munitions, sans armes, épuisés par des revers récents, mécontents et découragés; l'ennemi compte 100,000 soldats bien équipés, disciplinés, et, ce qui est mieux, combattant sur le sol de leur patrie.
Source : Gallica

Léon Martin Le livre d'or de la maison Bonaparte (1869)

Le soir, toutes les maisons de la capitale étaient illuminées en signe de réjouissance. Cebeau jour laissera de doux souvenirs dans le coeur du peuple français ; comme l'Empereur et l'Impératrice ne laissent jamais passer l'occasion d'exercer leur généreuse munificence, ils décidèrent qu'ils seraient, l'un parrain, l'autre marraine de tous les enfants, nés dans toute l'étendue du territoire français, le même jour que le Prince impérial ; ils constituèrent à leurs bienheureux filleuls une petite rente qui aidera leurs parents à subvenir aux frais de leur éducation.
Source : Gallica

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