J.-G. Bordot, Histoire de l'empereur Napoléon Ier… (1853)
“ Jamais la position du général Bonaparte, aux heures les plus graves de sa vie, n'a été aussi critique qu'à cette heure. Pourtant Napoléon ne s'effraie pas ; selon l'expression d'un des annalistes de l'époque impériale, son oeil a toisé le géant. Réduit à se battre un contre cinq, il a pour lui son génie et l'épée qui a conquis l'Italie. Ni l'un ni l'autre ne lui fera défaut ; jamais il n'aura été plus grand que dans cette campagne ; toute la force, toute l'énergie de ses plus jeunes et de ses plus belles années de gloire, il va les retrouver en face de la coalition. ”
