Claude-Marie Meunier

Résumé

Claude-Marie Meunier Histoire populaire de Napoléon… (1842)

L'Empereur ému, dit : « Qu'il y a de ressources dans notre « France, avec de tels hommes. » Et sa physionomie sombre et glacée s'éclaircit un moment.
Tant d'admirable valeur, tant de bravoure, ne peuvent vaincre la destinée. Nos munitions sont épuisées avant le reste de notre sang. Pour la première fois, nous quittons le champ de bataille sans avoir vaincu, et nous commençons cette "fatale retraite où les malheureux échappés à une mort glorieuse trouveront une mort sans gloire dans les eaux de l'Elster. Là périra aussi Poniatowski, l'idole et le drapeau des braves et dévoués Polonais.
Source : Gallica

Claude-Marie Meunier Histoire populaire de Napoléon… (1842)

Il a été forcé de combattre et de vaincre pour empêcher la France d'être dévorée comme la Pologne. Il y avait, un due la mort entre Napoléon et l'Angleterre, qu'il voulut et qu'il faillit renverser par le blocus continental ; c'est l'Angleterre qu'il allait combattre à Vienne, en Egypte, à Moscou, à Berlin, en Espagne. Dans ce dernier pays, il eut le malheur de soulever tout un peuple. L'Angleterre enflamma la querelle, et de cette source découlèrent tous nos malheurs.
Source : Gallica

Claude-Marie Meunier Histoire populaire de Napoléon… (1842)

L'ennemi était à dix lieues de Paris. L'empereur, prisonnier à l'Elysée, excitait la sympathie du peuple, qui se montrait menaçant et jetait l'épouvante dans la capitale. Des bandes de fédérés parcouraient les rues en faisant entendre des menaces contre les représentants ; la force armée, aux. ordres de Fouché, entourait la chambre, et protégeait ses délibérations ; et les abords de l'Elysée étaient encombrés d'une foule furieuse qui mêlait des cris de mort aux cris de vive l'Empereur.
Source : Gallica

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