Pierre Colau, Histoire de Napoléon le Grand, ou Détails sur sa famille… (1841)
“ La capitale, les forts et les derniers remparts de la monarchie prussienne sont au pouvoir des Français, et son roi fugitif n'a plus d'espoir que dans son auguste allié, l'empereur de toutes les Russies. Cet espoir s'évanouit dans les plaines de Friedland. La terre desséchée y boit le sang des hommes. Le trône de Prusse est ébranlé, il chancelle; mais le Dieu des peuples et des rois, jetant un regard de bienveillance sur l'Europe, a touché le coeur de ses maîtres. Alexandre et Napoléon se sont embrassés sur le fameux radeau (1) . ”
