Bataille de Lodi

Définition et enjeux

F. Rouillon-Petit Campagnes des Français en Italie… (1835)

Écoutons Bonaparte raconter lui-même cette immortelle action : « Je pensais que le passage du serait l'opération la plus audapieuse de la campagne , tout comme la bataille. de Millesimo l'affaire la plus vive ; mais j'ai à vous rendre compte de la bataille de Lodi.
» Le quartier-général arriva à Casai le 21, à trois heures du malin ; à neuf heures notre avant-garde rencontra les ennemis défendant les approches de Lodi.
Source : Gallica

Léon Meyniel Napoléon Ier, sa vie, son oeuvre… (1895)

La ville est facilement enlevée; mais quatorze pièces de canon couvrent de mitraille le pont long de quatre-vingts toises; 12.000 Autrichiens en gardent le débouché. Une colonne de 6.000 grenadiers se forme à l'abri des maisons de la ville, et, conduite par Masséna, s'élance sur le pont.
Elle le franchit au pas de course, tue les canonniers sur leurs pièces et met l'infanterie en déroute (10 mai) .
Telle fut la bataille de Lodi, moins importante par ses résul-
tats matériels, quelque considérables qu'ils fussent, que par la démoralisation qu'elle jeta dans l'armée autrichienne.
Source : Gallica

Portrait de Alexandre Barginet Alexandre Barginet La 32e Demi-Brigade : chronique militaire du temps de la République (1832)

Le sabre dans les dents, le fusil soutenu au dessus de leur tête, les républicains, triomphant de la rapidité du fleuve et du feu de l'ennemi, parviennent sur la rive opposée. Est ce la terrible colonne de Lodi qui s'avance de nouveau ? Les Autrichiens, épouvantés de cet excès d'audace, se replient en désordre, et vont attendre la bataille à deux lieues environ des rives du Mincio , entre Valeggio et Villafranca. Mais le pont a été promptement rétabli, et les Francais marchent au pas de charge à une victoire assurée ; encore une fois Bonaparte est obligé de calmer leur fougue impétueuse.
Source : Gallica

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