F. Rouillon-Petit, Campagnes des Français en Italie… (1835)
“ A la citoyenne Muiron. « Muiron est mort à mes côtés sur le champ de bataille d'Arcole. Vous avez perdu un mari qui vous était cher; j'ai perdu un ami auquel j'étais depuis long-temps attaché: mais la patrie perd plus que nous deux, en perdant un officier distingué autant par ses talens que par son rare courage. Si je vous puis être bon à quelque chose, à vous ou à son enfant, je vous prie de compter entièrement sur moi. » — Effectivement il écrivit à ce sujet au Directoire exécutif; et l'on aime à trouver dans le vainqueur d'Arcole, l'intérêt qu'il met à faire valoir les services d'un ami. ”
