Edmond Chevrier, Le Général Joubert, étude sur sa vie… (1860)
“ Plus nous allons, plus l'ennemi se resserre ; nos armées se joignent, mais l'ennemi s'approche de son centre, et combien de chances favorables pour l'attaque n'aura-t-il pas sur nous ! Nous laissons de droite et de gauche des villes fortes, des pays à contenir, des habitants qui nous haïssent cordialement. Nous faisons la guerre sans argent; nos armées se fondent, point de recrutement, un mauvais esprit dans les départements. Je prévois que nous devons avoir la paix ou des revers; La fortune change de parti, et je n'ai jamais espéré en vain la victoire après que nous avons été battus. ”
