Ferdinand Fabre,
Les Courbezon (Nouvelle édition…
(1879)
“ Il s'arrêta cependant : ses pieds s'étaient engagés dans d'inextricables broussailles, et il ne pouvait les en dégager. Il ouvrit les yeux sur la réalité. Ciel ! il se trouvait aux bords de la mare de Pierre-Brune, et les ronces où s'enchevêtraient ses pieds étaient ces mêmes ronces du milieu desquelles il s'était élancé pour fondre sur Antoine Fumat. Comme dans cette épouvantable nuit, la lune brillant de tout son éclat, les passerelles détachaient leurs têtes brunes sur la nappe argentée du petit lac. ”
