Résumé

Fête donnée, le 10 octobre 1847… (1847)

Vous avez préféré, et vous avez eu raison, nous entretenir des vertus de M. Le Brun, de ces vertus bénies même à l'étranger, que l'Empereur se plaisait à montrer à Gênes, à la Hollande pour y faire aimer la domination française. Vous avez préféré nous parler de sa haute sagesse, de cette sagesse qui, formée et mûrie dans une longue et patiente obscurité, se trouva prête au jour marqué, au jour où Napoléon vint la chercher et la faire asseoir à ses côtés pour terminer la révolution dont elle avait dès l'origine prophétisé la marche et la fin.
Source : Gallica

Fête donnée, le 10 octobre 1847… (1847)

Ainsi les barrières qu'élevait l'ancien régime, entre lui et le pouvoir, étaient tombées devant le siècle, devant la nécessité, devant une parole de Mirabeau, et les résolutions de tout un peuple ! Il va pouvoir percer et arriver à tout. Patience, son heure n'est pas encore venue. Elle viendra, quand il sera d'accord avec son pays , quand la France aura son expérience et sa sagesse, quand la révolution calmée ne voudra plus que ce qu'il a voulu.
Source : Gallica

Fête donnée, le 10 octobre 1847… (1847)

Aucun arrondissement n'a fait plus d'efforts et avec plus de succès, pour la propagation et le perfectionnement de l'instruction publique à tous ses degrés, et surtout de l'éducation secondaire. Le soin d'enseigner la jeunesse s'est ici conservé comme un antique et précieux dépôt, fidèlement transmis de génération en génération. La renommée du collége de Coutances date de plusieurs siècles, et vous voyez inscrits autour de vous les noms des hommes célèbres qui en sont sortis. A l'époque de 1789, le collège de Coutances ne comptait pas moins de huit cents élèves.
Source : Gallica

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