Édouard F. Lacoste, Le maréchal Brune (Edition populaire… (1878)
“ Lui qu'on vit mille fois, sur un char de victoire, Des peuples ennemis défier la fureur ; Lui qui ne fut jamais parjure à l'empereur, On l'accuse ; l'envie aux cent bras l'environne ;, Quand son éclat s'affirme, on sape sa personne. La ligue fait son œuvre ; et le grand parvenu Est-arrêté soudain par un souffle inconnu. On l'accuse ; son chef le disgracie ; et Brune Digne dans les succès, fier devant l'infortune, Aux soldats attristés va porter ses adieux, Quelques pleurs seulement s'échappent de ses yeux ! ”
