Henri Lefort, En avant : épître à Louis Bouilhet auteur de "Mme de Montarcy" (1856)
“ Mettez-le sur la scène et que le drame anime Sa figure à la fois triviale et sublime ; Oubliez les palais, les rois, les courtisans Pour les hommes du peuple, ouvriers, paysans. Montrez-nous ce qui bat d'espoir et de souffrance Dans le cœur de ces gueux , le vrai cœur de la France. Dans le peuple puisez vos inspirations, Dites-nous ses douleurs, ses mœurs, ses passions, Ses luttes, ses amours, ses vertus et ses crimes ; Vivez dans ce milieu plein de drames sublimes. ”
