Augustin Théry, Un mécène au XVIIIe siècle [Titon Du Tillet… (1865)
“ Je sais bien ce que la critique de nos jours aurait pu objecter au jeune enthousiaste. «Prenez garde, lui aurait-elle dit peutêtre, aux vaines complaisances. Défiez-vous des solliciteurs. Si vous laissez la médiocrité gravir votre Parnasse, les supériorités seront écrasées par la foule. Et puis, à quoi bon ce choix pédantesque du Parnasse? Ne voyez-vous pas que les ailes de Pégase sont aujourd'hui bien alourdies, et qu'il est temps, selon l'image hardie d'un maître contemporain 1, de le noyer dans l'Hippocrène ? » ”
