Joseph Droz,
Discours prononcés dans la séance publique tenue par l'Académie française…
(1829)
“ La vie de M. Auger fut celle d'un honnête homme , et sa mort n'a point démenti sa vie. Avant de toucher au moment suprême, il n'était plus lui. Les regrets qu'il inspire n'appellent point l'indulgence sur un genre de délit qui lui reste étranger. Ah! que l'opinion publique se soulève contre des actions criminelles que lui dénoncent la religion, la philosophie, et le désespoir des familles! Aucune situation ne rend un homme l'arbitre de sa vie : l'infortuné doit se soumettre à ses misères, et le coupable n'a pas le droit de s'affranchir de ses remords. ”
