Jules Janin,
La Semaine des trois jeudis, par M. Jules Janin
(1862)
“ A la lecture de ce beau rêve d'un peuple, heureux par son roi, et d'un roi dont toute la force et le bonheur viennent de son peuple, Louis XIV s'était effrayé. Le Télémaque avait' été, pour son règne, la plus cruelle des censures. Fénelon fut éloigné de la cour dans un exil qui devait être éternel ; mais lui, le saint prélat, il avait accepté cette illustre tâche d'une Église à défendre ; il avait dit adieu à cette cour, dont il était le plus bel esprit; à ce Paris, qui l'aimait comme un sage, à ce monde profane, qui l'avait adopté comme un poëte, harmonieux enfant de Virgile et d'Homère. ”
