Ferdinand Fabre,
Les Courbezon (Nouvelle édition…
(1879)
“ Ayant à garder un secret dont dépendait la vie de son enfant, peut-être la sienne, et flairantune ennemie dans l'orpheline, la Boussagole était constamment sous les armes. Cet état perpétuel de qui-vive, auquel semblait s'être désormais condamnée sa tante, outre qu'il confirmait dans l'esprit de la jeune fille des soupçons qu'elle eût voulu en arracher à tout prix, la tenait dans une irritation croissante. A la cure, les visages respiraient une sérénité idéale, un calme tout divin, là les âmes étaient pures et s'épanouissaient adorablement sur les traits. ”

