Ferdinand Fabre,
Le roman d'un peintre
“ Le salon de 1876 nous montre Jean-Paul Laurens identique à lui-même ; le seul progrès à constater avec François de Borgia devant le cercueil d’Isabelle de Portugal et le Portrait de l’artiste, c’est un parfait équilibre des forces. De la longue pratique du travail, de l’expérience absolue de la palette, de la connaissance entière du sujet traité résulte enfin l’harmonie. Plus de heurts, de disparates, de hasards ; la beauté se dégage naturellement, sans secousses, comme d’elle-même, du dessin, de la couleur, de tous les moyens d’art arrivés à leur épanouissement. ”
