Louis Watteau, Catalogue raisonné du Musée Wiertz… (1865)
“ Il ne se contente pas de voir briller à l'horizon lointain, comme une promesse sacrée, le laurier qui ceignit la tête de Rubens; il songe encore au ciseau de Michel-Ange, à la plume héroïque de Corneille, à l'archet de Mozart. Hélas ! la maladie vint, tout à coup, briser ces illusions et apprendre au jeune artiste qu'il est des bornes à l'emploi de nos forces, que la nature commande de régler ses aspirations. Bien à regret il fallut se résigner à embrasser moins de choses à la fois. — C'est décidé, Wiertz va concentrer toutes ses forces sur un seul point : la peinture. ”
