Résumé

Jules Potvin Antoine Wiertz, l'époque, l'homme… (1912)

Comme dans la Révolte des Enfers, la composition est simple, mais grandiose : Satan, le vaincu, est au centre de la toile, en pleine lumière. Wiertz l'a représent d'une beauté parfaite. Déjà une fois, ayant à le peindre pour le volet du Christ au Tombeau, l'artiste lui avait donné des traits réguliers et beaux. Ici la beauté physique de Satan fait sensation.
Source : Gallica

Jules Potvin Antoine Wiertz, l'époque, l'homme… (1912)

Le suicide !» il y pensa, mais malgré ses souffrances, se donner la mort était, selon lui, une lâcheté, une désertion, et c'est dans cet ordre d'idées qu'il peint son tableau : l'ange du bien s'y voile la face, tandis que beau comme Satan, l'ange du mal triomphe ! Sur la table un chiffon de papier porte, écrit d'une Plume hâtive, ce qui veut être la négation de toute chose : « Il n'y a point d'âme, il n'y a Point de Dieu ! »
Source : Gallica

Jules Potvin Antoine Wiertz, l'époque, l'homme… (1912)

S'il faut à l'homme en général de l'idéal, il en faut surtout à l'artiste qui doit, lui, par ses œuvres, essayer d'en faire comprendre la beauté aux masses.
Et puis, d'ailleurs, la plupart des conceptions topiques du passé ne sont-elles pas aujourd'hui devenues nécessaires à la marche du progrès ? Lamartine n'a-t-il pas dit avec justesse que « les utopies ne sont souvent que des VeHtés prématurées ». Certes, on ne peut pas affirmer que tout ce qui est idéal est ou sera Possible dans l'avenir. Mais ce qui est certain,
c'est que l'utopie joue un rôle important dans notre société.
Source : Gallica

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