Jean-François Destigny, Revue poétique du Salon de 1841… (1841)
“ On lit dans son regard cet angélique amour Qui révèle à la fois et la vierge et la mère. Elle est belle, candide, attrayante et sévère ; C'est la pudeur mise au grand jour. Doucement appuyé sur sa chaste nourrice, L'Enfant-Dieu la regarde avec tant de douceur! En face de Jésus, saint Jean, son précurseur, Des livres de Moïse épelle un frontispice : Il est si vrai de pose et ce corps est si beau ! — C'est un groupe charmant d'entente et de nature; C'est, en fait de dessin, de style et de peinture, L'oeuvre d'un Raphaël nouveau ! ”
