Résumé

W. H. Darley Revue des Deux Mondes

Toute critique d’art se heurte de fait au même obstacle : à l’impossibilité d’exprimer par des mots ce qui est du pur ressort des formes et des couleurs. L’écrivain qui discute un livre est à même d’éclairer et de confirmer son dire en citant les passages qu’il loue ou qu’il blâme; celui qui apprécie une peinture n’a aucune ressource analogue. Il faut qu’il se borne à parler d’une chose qui demanderait à être vue pour être connue. Faute de mieux, nous laisserons le lecteur juger du talent du peintre d’après l’impression générale que peuvent donner le caractère et la carrière de l’homme.
Source : Wikisource

W. H. Darley Revue des Deux Mondes

Il n’avait rien perdu de son ardeur, et il se mit à l’œuvre avec un redoublement d’enthousiasme et une pleine certitude de l’emporter sur tous ses rivaux. « Hourrah, hourrah, hourrah, et encore un hourrah ! — lisons-nous dans son journal à la date du 13 juillet 1842, — mon carton est debout, et il me fait battre le cœur comme les grandes superficies me l’ont toujours fait battre. Des difficultés à surmonter, des victoires à gagner, des ennemis à terrasser, la nation à charmer, l’honneur de l’Angleterre à soutenir, hourrah, hourrah et encore un hourrah ! »
Source : Wikisource

W. H. Darley Revue des Deux Mondes

A nos yeux, pour être un peintre d’histoire, ce n’est pas assez de choisir un de ces épisodes où les passions et les sentimens humains font encore du passé une vivante actualité, et de le traduire ensuite en couleurs avec patience et habileté. La grandeur et l’élévation, ces qualités sur lesquelles nous revenons à dessein, sont les seules magies dont la peinture dispose pour élever de telles scènes au-dessus des aventures de grand chemin, et pour leur garder l’importance que l’historien leur a donnée en les recueillant dans ses annales.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature