Olivier Merson, La peinture en France : exposition de 1861 (1861)
“ Le visage est d'une beauté suave et fière, il dessine un contour d'un galbe superbe ; la ligne chaste et ferme du cou et de la gorge, le charme du regard, le goût sobre des ajustements, l'élégance svelte du dessin, la grâce aisée du modelé, tout concourt à faire de ce tableau une œuvre du plus noble caractère. Je dirai seulement que la main gauche, celle que l'Etude porte à sa poitrine, a les dernières phalanges trop épatées pour n'être pas communes : deux ou trois coups de pinceau corrigeraient ce défaut, et j'espère que M. Timbal n'hésitera pas à les donner. ”
