Nestor Paturot

Résumé

Nestor Paturot Le Salon de 1874 (1874)

Ce n'est toutefois pas là le tableau qui a valu à M. Besnard sa médaille. Il la doit à un charmant portrait de jeune personne, qui est peint avec une suavité dont l'artiste a trouvé le secret dans le modèle qui posait devant lui.
La face est éclairée d'une façon merveilleuse. Toute la lumière se trouve réunie sur l'une des deux joues, tandis que l'autre
moitié du visage, plongée dans l'ombre, laisse cependant voir tous ses détails, grâce à des demi-teintes très savamment exécutées et à un modelage parfait dans ces demiteintes.
Source : Gallica

Nestor Paturot Le Salon de 1874 (1874)

La mer s'apaise, les nuages s'éloignent, et la brume, en se dissipant, ne laisse plus apparaître que l'extrémité des mâts du vaisseau qui a sombré, et, sur le premier plan, d'où le flot s'est retiré, que le cadavre à demi nu d'une jeune femme déposé sur une roche. La tête d'où la vie vient à peine de disparaître, est tournée du côté du spectateur, et les bras pendants semblent chercher encore la mainamie qu'ils ne rencontreront plus.
La Recherche de la pieuvre est un autre tableau du même artiste, plein de vigueur et de cou leur locale.
Source : Gallica

Nestor Paturot Le Salon de 1874 (1874)

C'est de la grande et belle peinture, n'est-ce pas? et le jury a eu raison de lui décerner une médaille.
Mais je ne puis passer, sans la contempler, devant cette Moissonneuse endormie sur la gerbe, de M. LÉON PERRAULT.
— Le même peintre s'est inspiré des vers suivants pour faire ce très joli et très gracieux tableau de l'Amour rebelle : Viens dans mes bras, enfant, et ne sois plus rebelle; Cède au doux sentiment qui me doit embraser ; Viens, l'amour est divin; viens, je suis jeune et belle, Et ton front rayonnant appelle mon baiser.
Source : Gallica

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