G. Dargenty, Eugène Delacroix, par lui-même (1885)
“ Par certains côtés Delacroix est un fils de Rubens ; il est fiils impressionné, sentimental et vibrant, de cette famille d'artistes grands, féconds, indépendants, qui ne relèvent que d'eux-mêmes, et dont la nature se réfléchit dans le miroir d'un art franc, expression directe de leur tempérament et de leur génie. Pour des hommes de la valeur de Delacroix, l'œuvre de Rubens n'est qu'un bain salutaire, un stimulant aigu, qui ne saurait dans aucun cas déprimer le talent, mais au contraire double les forces, rend les muscles souples et le cerveau lucide. ”
