Jean-Marie Bécel,
Souvenir du pélerinage de Sainte-Anne-d'Auray…
(1860)
“ Puisse sainte Anne éloigner de votre paisible foyer de si cruelles alarmes ! Et cette jeune fille au front calme mais déjà pensif, au maintien tout angélique, et d'après lequel pourrait se modeler la statue de l'innocence et de la charité, quelle est-elle? d'où vient-elle ? où va-t-elle? que demande-t-elle à sainte Anne, en versant de si douces larmes, qui ajoutent encore à toute la distinction de sa personne? Peu importe son nom, sa famille et le lieu de sa naissance. Toutes ces douces choses, elle médite de les sacrifier bientôt. ”
