Maximilien Nicol, Histoire du pèlerinage de Sainte-Anne d'Auray… (1896)
“ On a vu des femmes entreprendre à pied, pour se rendre à Sainte-Anne, un voyage de quarante à cinquante lieues, et, à peine arrivées, faire à genoux le tour de la Basilique, oubliant la fatigue pour ne songer qu'à leur reconnaissance. Et ce ne sont pas seulement les pauvres qui donnent de pareils exemples ; souvent les heureux du monde, jeunes gens dans leur fleur ou hommes mûrs ayant fait l'épreuve de la vie, bravent de semblables fatigues, puis, mêlés à la foule, prient dans le temple et parcourent humblement les stations du pèlerinage. ”
