Maximilien Nicol, Oraison funèbre de M. Joseph Briand… (1887)
“ Nommé recteur de Péaule en 1872, il reprit, avec la même obéissance et le même dévouement, le ministère qu'il avait si bien rempli pendant les premières années de son sacerdoce. Mais la situation était différente. Tout honneur est un fardeau : chargé du soin d'une paroisse, il comprit ce que lui imposait son titre de pasteur. Il aima les âmes qui lui étaient confiées, il mit à leur service sa science, son zèle, sa vie. Cette paternité surnaturelle, qui fait la gloire et la responsabilité du prêtre, avait, ce semble, dilaté son cœur. ”
