Résumé

Maximilien Nicol Oraison funèbre de M. Joseph Briand… (1887)

Nommé recteur de Péaule en 1872, il reprit, avec la même obéissance et le même dévouement, le ministère qu'il avait si bien rempli pendant les premières années de son sacerdoce. Mais la situation était différente. Tout honneur est un fardeau : chargé du soin d'une paroisse, il comprit ce que lui imposait son titre de pasteur. Il aima les âmes qui lui étaient confiées, il mit à leur service sa science, son zèle, sa vie. Cette paternité surnaturelle, qui fait la gloire et la responsabilité du prêtre, avait, ce semble, dilaté son cœur.
Source : Gallica

Maximilien Nicol Oraison funèbre de M. Joseph Briand… (1887)

Lorsqu'un homme, ayant reçu de Dieu les dons de l'esprit et les qualités du cœur, a vaillamment accompli sa tâche; lorsque, toujours docile à la volonté d'en haut, il a travaillé pour les âmes et que, dans l'harmonieuse unité d'une vie pleine de mérites, il a été le guide d'un grand nombre, le modèle de ses frères, l'ami de tous, raconter sa vie, c'est le faire parler dans la mort — defunctus adhuc loquitur — et continuer après lui le bien qu'il a fait par ses exemples.
Source : Gallica

Maximilien Nicol Oraison funèbre de M. Joseph Briand… (1887)

L'homme d'un vrai talent, quand il est pieux, a toujours cette simplicité aimable qui prend sa source dans l'humilité. Le mérite de M. Briand était relevé encore par cette qualité qui conserve et fait ressortir toutes les autres. Des hommes qui, dans le monde, sont fiers de leur science souvent superficielle et vaine — auraient passé sans doute près de cet humble prêtre, sans comprendre sa valeur.
Source : Gallica

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