Résumé

Discours prononcé le jour des funérailles de M. l'abbé Fidèle Eloy… (1877)

Poussé par son zèle, M. l'abbé Eloy ne prend peut-être pas toujours les précautions qu'une prudence humaine pourrait suggérer; ou plutôt j'aime à penser qu'il entrait dans les desseins de Dieu d'éprouver son serviteur. Toujours est-il que le bon pasteur, en voulant sauver l'âme de la brebis, devient lui-même victime du fléau : une affreuse maladie contractée au chevet d'un mourant, le met à deux doigts de sa perte.
Source : Gallica

Discours prononcé le jour des funérailles de M. l'abbé Fidèle Eloy… (1877)

Si le Seigneur lui accorde encore quelques années de vie, cette vie ne sera plus pour lui qu'un long et douloureux martyre. L'apôtre saint Paul en parlant du divin Maître, nous dit que s'il avait moins souffert, il serait maintenant moins glorieux. Ne pouvons-nous pas avoir le même espoir pour son fidèle serviteur?
La souffrance, mes Frères, aux yeux du monde est un grand mal : mais pour le prêtre qui vit de la foi, c'est une bénédiction de Dieu.
Source : Gallica

Discours prononcé le jour des funérailles de M. l'abbé Fidèle Eloy… (1877)

Si vous ajoutez à cela les bons conseils, les bons exemples qu'il n'a cessé de vous prodiguer, vous direz avec nous que vous avez perdu un excellent curé, et je suis persuadé que sa mémoire vivra longtemps dans cette paroisse.
Esclave du devoir, ouvrier infatigable, vous ne l'avez jamais vu faiblir à sa tâche. Dans les chaleurs de l'été comme dans les frimas de l'hiver, vous étiez sûrs de le rencontrer à heure fixe sur la route de Clarques à Rebecq pour remplir ses saintes fonctions. Et pourquoi cela, mes Frères? C'est parce que M. l'abbé Eloy a toujours été un saint prêtre, un prêtre dévoué
Source : Gallica

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