Abbé Macé, Notice biographique sur MM. Le Rendu et Ménant… (1854)
“ La haine des révolutions, dans la conscience de celui qui fut leur victime, exceptait les personnes, ou mieux devenait charité ardente pour les coupables. Je n'oublierai jamais les nombreuses visites faites à un vieillard qui révélait, même sur son grabat, l'ardeur bonne ou mauvaise d'un passé qui m'était inconnu.... Quelle sollicitude dans le prêtre ! Avec quelle tendresse il prononce les paroles saintes pour persuader au mourant d'être résigné dans la souffrance et de mériter un bon avenir !... Dans ma pensée peu intelligente en charité, le zèle du pasteur s'adressait à un saint patriarche. ”
