Résumé

P.-F. Guiron Eloge funèbre de M. François-Xavier Kolb… (1867)

Oui, ô bon, ô si regretté pasteur de ces ouailles désolées, bien que la mort, en vous enchaînant dans ses liens de fer, vous ait réduit au silence et qu'elle soit venue fermer vos yeux à la lumière de ce monde, du haut de la patrie céleste dont vous serez bientôt le fortuné possesseur si vous n'en êtes déjà l'heureux citoyen, vous suivrez de votre regard paternel cette famille dont vous fûtes pendant plus de vingt années le père, le conducteur et le gardien ; vous vous intéresserez à tous ses besoins, comme vous vous y intéressâtes sur la terre
Source : Gallica

P.-F. Guiron Eloge funèbre de M. François-Xavier Kolb… (1867)

Mais ce n'était pas là que se portait son ambition; il n'en avait pas d'autre que de témoigner son grand amour pour son divin maître par la sanctification des âmes qui lui étaient confiées, et son cœur si sensible et si aimant jouissait plus de la marque d'affection que venaient de lui donner ses premiers fils en Dieu que de la perspective de trouver, au sein d'une paroisse plus nombreuse, plus de profit ou de considération personnelle.
Source : Gallica

P.-F. Guiron Eloge funèbre de M. François-Xavier Kolb… (1867)

Votre dévoué et intelligent pasteur comprenait trop bien, surtout à l'époque où nous vivons, l'utilité et l'importance d'un établissement religieux dans une paroisse pour en élever chrétiennement les enfants, qui en forment la portion la plus intéressante, pour ne pas tenter tous les moyens de donner le plus de développement et de stabilité possible à celui qui ne faisait que de naître sous les efforts généreux de son digne et vénéré prédécesseur.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature