P.-F. Guiron, Eloge funèbre de M. François-Xavier Kolb… (1867)
“ Oui, ô bon, ô si regretté pasteur de ces ouailles désolées, bien que la mort, en vous enchaînant dans ses liens de fer, vous ait réduit au silence et qu'elle soit venue fermer vos yeux à la lumière de ce monde, du haut de la patrie céleste dont vous serez bientôt le fortuné possesseur si vous n'en êtes déjà l'heureux citoyen, vous suivrez de votre regard paternel cette famille dont vous fûtes pendant plus de vingt années le père, le conducteur et le gardien ; vous vous intéresserez à tous ses besoins, comme vous vous y intéressâtes sur la terre ”
