M. Barbe, curé de Tilh (1875)
“ Ah ! il était beau cet auguste visage dont la mort a jusqu'à la fin respecté les traits, et il empruntait aux larmes dont l'inondait l'amour de ses enfants une nouvelle majesté qui captivait les cœurs et les tenait irrésistiblement charmés. Les hommes ont collé leurs lèvres contre le front du défunt ; les femmes baisaient la main du pasteur, et plaçaient sur elle leurs chapelets et leurs autres objets de piété ; on en a même vu qui ont poussé la pieuse indiscrétion jusqu'à dépouiller de ses cheveux la tête de celui qu'on regarde comme un saint. ”
