Résumé

Joseph Mercier M. l'abbé Benoît, premier vicaire honoraire de Saint-Merry (1876)

Son humilité n'était pas moins profonde, car habile à rehausser les qualités et les talents des autres, il se regardait comme le dernier de tous.
Il avait appris d'un homme de Dieu, disait-il, à faire volontiers les petites choses déplaisantes pour la nature. « Mon ami, » répondait-il à quelqu'un qui lui demandait son secret pour être si parfait, « il n'est pas bien difficile d'être saint comme moi, car il suffit de l'être bien peu. »
Source : Gallica

Joseph Mercier M. l'abbé Benoît, premier vicaire honoraire de Saint-Merry (1876)

La vie de M. l'abbé Benoit, comme l'histoire des peuples heureux, est impossible à écrire, parce qu'elle fut uniforme dans le bien et dans la vertu. Sa sainteté, bien connue de Dieu seul,
comme celle de tant de belles âmes, ne peut être peinte, parce qu'elle fut constamment cachée sous le voile de l'humilité, cette pierre angulaire de la perfection chrétienne et du bon sens. Mais il est possible de surprendre et de crayonner quelques traits qui distinguent et caractérisent notre vénéré défunt.
Source : Gallica

Joseph Mercier M. l'abbé Benoît, premier vicaire honoraire de Saint-Merry (1876)

Frappée de ces habitudes si exceptionnelles
dans un jeune ouvrier, une dame pieuse qui observait, avec ravissement, M. Benoit depuis longtemps, se fit la providence de la mère et de la sœur, aida le bon fils, le frère dévoué, à réaliser ses plus chers désirs, c'est-à-dire, à répondre à une vocation dont bien des années difficiles avaient éprouvé et démontré la solidité, et l'admirable jeune homme put enfin devenir un pieux lévite.
Source : Gallica

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