A la mémoire de M. François-Romain Bouvrain… (1866)
“ L'abbé Bouvrain avait sur lui ses habits sacerdotaux, son calice dans la main, et tout à l'entour des palmes et des fleurs jetées pêle-mêle : la foule laissa M. Bouvrain s'approcher de l'estrade. « C'est le père du saint qui arrive », disait-on de tous côtés. En ce jour-là, M. Bouvrain avait été atteint au cœur; j'ai toujours pensé qu'il avait rapporté de Saint-Tropez le germe de la maladie dont il est mort. La dernière année de sa vie a été chargée de souffrances; il s'est vu dépérir, et il disait : « C'est bon de mourir tout doucement, cela donne le temps de se préparer. » ”
