Jean-Marie Bécel,
A la mémoire de l'abbé Guillouzo…
(1878)
“ Quêteur infatigable, prédicateur convaincu, il a parlé de sainte Anne, il a demandé pour sainte Anne, et sa parole a fait des prodiges. S'il n'avait pas l'éclat qui éblouit, il possédait au plus haut degré la simplicité qui plait, la bonté qui attire, et cette éloquence du cœur qui, dédaignant les artifices humains, va droit au cœur. Sa constance fut à la hauteur de sa foi. Pendant dix ans, on le vit, inquiet parfois, confiant toujours, continuer l'œuvre entreprise, sans s'arrêter aux critiques qui n'épargnent jamais ce qui est grand. ”
