Résumé

Souvenir de la première messe de M. l'abbé J. Marchal… (1880)

Une première Messe, que de choses cela dit au cœur, dans une paroisse de campagne ! En cet humble milieu où la vie de chacun se
déroule avec ses moindres détails sous les regards de tous, quels sentiments divers sont provoqués par la vue du jeune prêtre, quel mélange indéfinissable d'admiration, de respect et d'amour ! On l'a vu petit enfant grandir avec ceux de son âge, et c'est sa main qui va s'arrêter sur le front des enfants pour les bénir à la grande joie de leurs mères.
Source : Gallica

Souvenir de la première messe de M. l'abbé J. Marchal… (1880)

Le prêtre ne parle pas en son nom, mais au nom de Dieu dont il est le représentant. Il ne propose pas sa doctrine aux discussions, au jugement, à l'approbation des hommes, il l'impose comme la vérité qu'il tient de Dieu et qu'il a le droit et le devoir de transmettre. Aussi voyez dans l'histoire du genre humain les effets merveilleux de cette parole. Elle s'est à peine fait entendre que le paganisme s'écroule et sur les débris de cette civilisation corrompue s'élève
la civilisation chrétienne avec son cortège de vertus sublimes.
Source : Gallica

Souvenir de la première messe de M. l'abbé J. Marchal… (1880)

Heureux aussi, heureux le jeune prêtre qui a pu, en ce beau jour, réunir autour de lui ceux qui lui sont chers à tant de titres, et placer les prémices de son sacerdoce sous les auspices de leurs prières et de leur amour. M. l'abbé Marchai a goûté en outre le plaisir d'avoir à sa suite presque tous les membres d'une nombreuse famille : tous ces éléments réunis formaient pour le héros de la fête un splendide cortège. L'esprit de foi, le recueillement qui animaient cette foule ont fait aussi
de cette procession édifiante un vrai triomphe pour la religion.
Source : Gallica

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