Résumé

Louis Baye Éloge funèbre de M. l'abbé François Aubert… (1870)

C'est lui qui conduira l'âme du jeune abbé Aubert et qui restera pendant quarante-cinq ans le directeur de sa conscience. Que l'un, MES FRÈRES, vous serve à apprécier l'autre !
Aussi, quand le cours de ses études est terminé, il est prêtre ; et c'est à Saint-Remi qu'il débutera dans le ministère. C'est du haut de cette chaire, dans laquelle il devait mourir, que ses premières paroles ont été prononcées; c'est dans ces rues, chez vos pauvres, qu'il a donné les prémices de son cœur et qu'il a fait l'apprentissage du dévouement.
Source : Gallica

Louis Baye Éloge funèbre de M. l'abbé François Aubert… (1870)

Et toutes ces richesses, fécondées par la prière et par l'éducation sacerdotale, accumuleront un inépuisable trésor de vertus et de mérites, pour le bonheur des âmes. Les prêtres seront toujours des hommes imparfaits, bornés par mille côtés ; mais le sacerdoce sera grand, saint, admirable, digne de Jésus-Christ, son divin modèle. Aucun prêtre ne sera complet ; Jésus-Christ seul peut s'élever à la perfection ; mais l'ensemble de leurs qualités permettra au sacerdoce de faire vivre jusqu'à la consommation des siècles, et l'œuvre du Sauveur, et le souvenir de ses divines vertus !
Source : Gallica

Louis Baye Éloge funèbre de M. l'abbé François Aubert… (1870)

Nous n'en doutons pas, la chapelle de Saint-Fiacre sera désormais deux fois vénérable pour les habitants de Saint-Remi; c'est là qu'ils aimeront à venir s'agenouiller et à prier pour celui qui fut leur pasteur et leur père; c'est là aussi que tous ceux qui ont connu M. Aubert ou qui entendront plus tard le récit de sa vie apostolique, viendront apprendre la puissance de la charité, de cette vertu que la Religion seule connaît et qui donne, même en ce monde, à ceux qui la pratiquent la plus douce et la plus glorieuse immortalité.
Source : Gallica

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