Résumé

Pierre Picaud Oraison funèbre de monseigneur Antoine-Mathias-Alexandre Jaquemet… (1870)

Vous avez nommé saint Emilien, l'évêque courageux, restitué par lui à l'amour de ce diocèse qu'il avait autrefois gouverné ; et Françoise d'Amboise, la bonne et pieuse duchesse, béatifiée par ses soins : c'est-à-dire, d'une part la foi ardente et la vie sainte, le dévouement jusqu'à la mort à l'Eglise comme à la patrie, noble modèle pour son clergé; et, d'autre part, la suavité dans la force, la
pureté, la mortification, le détachement du monde et des créatures, l'amour souverain de Dieu, doux et séduisant modèle offert à ses communautés.
Source : Gallica

Pierre Picaud Oraison funèbre de monseigneur Antoine-Mathias-Alexandre Jaquemet… (1870)

Et voyez comme il en est ainsi dans notre Evêque. Cette vie, qui est dans son âme, s'épanche bien au-delà des limites de la cité et du diocèse et fait sentir au loin son action. Pour lui, comme pour l'Eglise , il n'y a pas des peuples et des peuples, des races et d'autres races. Il n'y a que la grande famille des âmes rachetées sur le Calvaire, que l'Eglise voudrait rassembler dans une vaste et sublime unité. Rien d'humain ne lui est étranger, parce que rien n'est étranger à Jésus-Christ.
Source : Gallica

Pierre Picaud Oraison funèbre de monseigneur Antoine-Mathias-Alexandre Jaquemet… (1870)

Combien douce et pacifique est son entrée! La devise qu'il a recueillie des lèvres de son Archevêque et qu'il a inscrite dans ses armes, après l'avoir gravée dans son cœur, nous dit ce qu'il veut être pour nous. Ce n'est pas un roi ou un maître, c'est un Père, c'est un Pasteur, résolu à l'exemple du divin Pasteur, à donner sa vie pour ses brebis.
L'a-t-il fait? Je réponds sans crainte : sa devise résume son épiscopal. Son épiscopat, c'est sa vie, ou, pour
suivre de plus près le texte sacré, c'est son âme se donnant tout entière à ses diocésains.
Source : Gallica

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