François-Marie Million, Oraison funèbre de S. G. Monseigneur André Charvaz… (1870)
“ Placé, dit-il au roi, entre ma conscience qui me défend absolument de subir un joug aussi injuste, aussi ignominieux, et la nécessité de renoncer à mes fonctions, je n'hésite pas un instant, Sire, et je me fais un honneur et un devoir de donner la démission de mon titre et de ma dignité d'évèque, plutôt que de continuer à exercer plus longtemps un ministère avili. La liberté de conscience prise en ce sens n'a jamais été un vain mot pour le chrétien, et elle doit l'être moins que jamais pour un évêque dans notre temps. ”
