Résumé

Henri Jorioz Notice biographique sur son excellence Mgr André Charvaz… (1870)

L'Archevêque avait obtenu d'un éminent personnage le nom de ceux qui faisaient de l'opposition. Chaque fois qu'il avait occasion de les rencontrer, il les traitait avec la
plus rare bienveillance, sans jamais leur laisser soupçonner qu'il connaissait leurs vrais sentiments envers lui. Il accorda même à plusieurs d'entre eux, quand l'occasion s'en présenta, des faveurs qu'ils étaient loin de mériter.
C'est ainsi que se vengeait ce noble cœur, cette âme élevée et toute imprégnée de charité évangélique.
Source : Gallica

Henri Jorioz Notice biographique sur son excellence Mgr André Charvaz… (1870)

Des adresses de condoléance sans nombre lui arrivèrent de la part du clergé, de l'illustre Junte municipale de Gênes et des familles les plus recommandables. Toutes ces adresses étaient conçues en des termes tellement tendres et émouvants, que Mgr avoua, après les avoir lues, que si tout n'avait pas été terminé, il n'aurait plus eu le courage de quitter son diocèse et qu'il serait mort à l'œuvre. Celle de la Municipalité entre autres est le plus bel éloge que puisse mériter un prélat. Elle honore autant les illustres membres
qui l'ont signée, que celui qui en a été l'objet.
Source : Gallica

Henri Jorioz Notice biographique sur son excellence Mgr André Charvaz… (1870)

Hors de ces conditions, le champ de la liberté ne serait plus qu'une sorte d'arène où tous les intérêts se trouveraient en lutte et les passions en bataille ; hors de là il n'y aurait plus de place pour la bienveillance et la charité dans une société où chacun prétendrait user rigoureusement de ses droits ; et cependant, sans bienveillance, sans charité et par conséquent sans union, la civilisation elle-même ne serait plus qu'un vain nom.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature