Résumé

Mgr Perraud Mgr Marchal, archevêque de Bourges… (1892)

Voyant la vie de son frère gravement compromise par les fatigues de la tournée de confirmation, il ne voulut pas manquer aux populations du diocèse qui attendaient leur Évêque, et il alla prendre sa place malgré les représentations de son entourage. Le souvenir de cette fin glorieuse, de cette mort au champ d'honneur, est dans toutes les mémoires. On ne peut désirer pour sa gloire et pour l'édification de son peuple un plus beau couronnement d'une sainte vie, consacrée tout entière au bon combat pour Dieu et pour les âmes.
Source : Gallica

Mgr Perraud Mgr Marchal, archevêque de Bourges… (1892)

Nous nous sommes empressés de vous faire connaître le douloureux événement qui plonge le diocèse de Bourges dans le deuil et inflige à l'Eglise de France une perte qui sera profondément ressentie, la mort de Monseigneur Joseph Marchai, notre digne Archevêque. Déjà de toutes parts arrivent les plus touchantes expressions de regrets qui nous témoignent qu'au loin bien des cœurs battent à l'unisson des nôtres pour apprécier et déplorer notre malheur.
Source : Gallica

Mgr Perraud Mgr Marchal, archevêque de Bourges… (1892)

Il avait des armes et une devise qui étaient comme une prédication et qui le caractérisaient : les roses de la charité, de l'amour de Dieu et du zèle pour son peuple, et la croix : une croix dont on pouvait dire : laboris, non honoris: la croix du travail, pas celle des honneurs. In charilale veritatem, nous disaitil dans sa devise, et c'était bien cela, en effet. La charité d'abord, la bonté, la paternité, c'était bien le fond de son caractère, mais à condition que la vérité ne perdit jamais ses droits. Avec lui, pas de faux-fuyants, de dissimulation,
de déguisements.
Source : Gallica

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