Résumé

André Charvaz (1793-1870) : précepteur de Victor-Emmanuel II, évêque de Pignerol… (1994)

Il a seulement conscience de révéler au public un Charvaz intime, qui s'exprime en personne, au jour le jour, pendant presque un demi-siècle.
On découvre du même coup les limites d'un ouvrage qui n'a pris en compte ni l'œuvre complète, ni les archives des diocèses de Pignerol et Gênes, ni celles de l'État piémontais, ni surtout, sinon par allusions ponctuelles, le contexte historique global. Ce qui n'ôte rien à son mérite: en arrachant à l'oubli des lettres, son récit coule de sources spontanées et personnalisées.
Source : Gallica

André Charvaz (1793-1870) : précepteur de Victor-Emmanuel II, évêque de Pignerol… (1994)

Dire que les catholiques adorent les saints est une calomnie, écrit Mgr Charvaz, car ils n'adorent que Dieu, et c'est à lui seul qu'ils rendent un culte en commémorant les saints. Les catholiques "honorent les saints, c'est-à-dire qu'ils leur donnent des marques de respect et de vénération"12.
Aux vaudois qui affirment que l'Écriture interdit d'honorer les saints, car il ne faut servir et adorer que Dieu seul, il répond qu'à travers les saints, "l'on adore le seul Dieu" et que l'Écriture présente des exemples d'honneurs religieux rendus à des créatures.
Source : Gallica

André Charvaz (1793-1870) : précepteur de Victor-Emmanuel II, évêque de Pignerol… (1994)

En écho à une telle formule, il faudrait relire chez André Charvaz, entre autres textes, la lettre pastorale pour le carême de 1861, intitulée "La vraie civilisation est due à l'influence de la religion catholique et à l'action du clergé". L'archevêque de Gênes y écrit : "La religion est le lest sans lequel le navire ne saurait marcher, elle est aussi la dernière planche de salut dans les temps d'orages et de tempêtes. Tenez pour certain que plus l'individu sera chrétien, plus il sera bon citoyen."
Source : Gallica

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