Joseph-Alfred Foulon,
Histoire de la vie et des oeuvres de Mgr…
(1889)
“ En dehors de l'administration de son diocèse, il se réservait du temps pour ses études favorites : la théologie, l'Écriture Sainte, la philosophie, l'histoire de l'Église, et il donnait ainsi, en sa personne, l'étonnant spectacle d'une activité qui ne se repose jamais. « Il faut travailler », disait-il, « comme « si le travail était tout, et prier comme si le travail « n'était rien. La science n'est pas un but, mais un « moyen : si l'intelligence est appelée à connaître, « c'est pour donner aux affections une règle, et aux « actes, un motif. » ”
