“ Dieu est inséparable : là où est sa présence spirituelle, là aussi est sa personne. De plus, je dis que nous tous, catholiques, croyons en la présence réelle de Jésus-Christ, c’est-à-dire, à la présence réelle de son corps, de son sang et de sa divinité dans l’Eucharistie, sous les apparences extérieures du pain et du vin. ”
Divinité de Jésus-Christ
Définition et enjeux
Citations sur “divinité de Jésus-Christ”
François Georges Cormeaux, Sermons de M. Cormeaux, zélé missionnaire… (1796)
“ Désirons et désirons avec ardeur, que la divinité de Jésus-Christ soit connue , que sa toute-puissance soit rédoutée de ses en, nemis , que son infinie bonté convertisse les pécheurs, et qu'elle enflamme d'amour ses serviteurs fideles ; desirons que l'excellence de la dévotion nu sacré cœur de Jésus, soit reconnue de tous les esprits, que les fruits de cette dévotion se répandent de toutes parts et que ses pratiques salutaires soient adoptées et goûlées par tous ceux qui se disent chrétiens. ”
Justin Etcheverry, La Divinité de Jésus-Christ démontrée par l'empereur Napoléon Ier à Sainte-Hélène… (1870)
“ L'INCARNATION. I. L'Homme-Dieu. — II. Jésus-Christ notre Voie : exemples divins, morale divine. — III. Jésus-Christ Vérité : lumière divine, mode divin d'enseignement, dogmes reconnus divins. — IV. Jésus-Christ Vie : miracles sur la nature physique, conséquences pour la divinité de Jésus - Christ, miracles sur les âmes. I Le Rédempteur, nous l'avons dit, devait être à la fois Dieu et homme. C'est ainsi que l'humanité l'attendait, c'est ainsi qu'il va se montrer. ”
Alfred Loisy,
Un mythe apologétique
(1939)
“ Divinité de Jésus, résurrection, fondation de l'Eglise, miracles excédant les forces de la nature, tout cela n'a pas de valeur historique. Ce qui ne veut pas dire que cela n'ait pas de valeur du tout. Car, ce que l'histoire ne prouve pas, la foi l'a déjà trouvé. Le croyant pourra donc encore croire que le Christ est envoyé de Dieu, qu'il a vaincu la mort, qu'il a procuré à ses disciples la consolation d'apparaître dans leur cœur, qu'il est toujours vivant dans l'Eglise, présent à sa manière sous les espèces eucharistiques, sauveur et libérateur. ”
A. Ollivier, Chefs-d'oeuvre d'éloquence sacrée… (1867)
“ En effet, cette foi de la divinité de Jésus-Christ a sanctifié le monde ; et n'est-ce pas par cette même foi que le monde qui nous enchante, et dont les maximes nous corrompent, doitêtre sanctifié dans nous? Si j'ai cette foi, ou je suis juste, ou je suis dans la voie de l'être : si je ne l'ai pas, il n'y a dans moi que péché et qu'iniquité. Qui est celui, demande le bienaimé disciple saint Jean, qui triomphe du monde, sinon celui qui croit que Jésus-Christ est Dieu ? Quis est qui vincit mundumJ nisi qui credit quoniam Jesus est Filius Dei (1) ? ”
Eugène Vintras,
Le Sanctuaire intérieur du Carmel…
(1866)
“ Nous croyons sincèrement que quiconque voyait l'Homme-Dieu en Jésus-Christ, et les oeuvres seules propres à la divinité s'opérant par l'humanité de Jésus-Christ, voyait alors tout ce qu'il est possible à une créature mortelle de voir en vous-mêmes. ”
Antoine Bayle, Massillon, étude historique et littéraire… (1867)
“ Il faut refuser à JésusChrist sa qualité d'homme justè et d'envoyé du Dieu tout-puissant, que les ennemis de sa divinité lui accordent, ou convenir qu'il est lui-même un Dieu manifesté en chair et descendu sur la terre pour sauver les hommes. Si Jésus-Christ es ; saint, il est Dieu. ”
Justin Etcheverry, La Divinité de Jésus-Christ démontrée par l'empereur Napoléon Ier à Sainte-Hélène… (1870)
“ Et c'est sur ce sol gâté que Jésus-Christ a fait naître la sainteté la plus sublime : est-ce l'oeuvre d'un homme ? Quel autre qu'un Dieu pouvait donner à sa morale un point de départ divin, un but divin, un mobile divin, une sanction divine? Les hommes cherchent et donnent des motifs humains, une base humaine, une récompense humaine; Dieu seul, faisant venir le précepte de plus haut, place plus haut le terme et la couronne que la fidélité devra atteindre ”
Giuseppe Ferrari, La Chine et l'Europe : leur histoire et leurs traditions comparées (1867)
“ Il ôte à Jésus-Christ la divinité, mais la transmet à l'homme qu'il élève au-dessus des esprits dans la personne d'Adam adoré par les anges, dans la personne de Salomon servi Par les génies et dans sa propre personne, que les habitants du ciel vénèrent en se mettant à genoux devant le Coran. ”
Dictionnaire de théologie catholique
“ Notre-Seigneur Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu, Dieu parfait et homme parfait composé d’une àme raisonnable et d’un corps, engendré avant les siècles par son l’ère selon la divinité, et dans les derniers jours, le même à cause de nous et pour notre salut, engendré de la Vierge Marie selon lliumanilé ”
Henri Delaage,
Initiation aux mystères du magnétisme…
(1847)
“ Après ce portrait rapide du Sauveur, les auteurs que nous entreprenons de réfuter, expliquent ainsi les miracles de Jésus-Christ : lorsque la philosophie entreprit de lutter contre le christianisme, elle comprit que, des miracles du Christ, était née la croyance des femmes, des enfants et du peuple, à sa divinité. ”
Jean-Marie Prat, Histoire de saint Irénée, second évêque de Lyon… (1843)
“ Pour lui, il est assuré dans ses croyances : il a une foi certaine en un seul Dieu toutpuissant , auteur de la nature ; en Jésus-Christ, Fils de Dieu, par qui tout a été fait, et dans les bienfaits de sa providence, dont le plus grand est de s'être fait homme pour nous sauver ”
Clément Ier,
Les Pères de l’Église
“ Ceignez donc vos reins et servez le Seigneur dans la crainte et dans la vérité. Laissez là les vains discours de la multitude et ses erreurs, pour croire en celui-là seul qui a ressuscité notre Seigneur Jésus-Christ d’entre les morts, et lui a donné la gloire et une place à sa droite. Tout, en effet, est soumis à Jésus-Christ, au ciel et sur la terre ; tous les esprits lui obéissent ; il s’avance comme juge des vivants et des morts ; Dieu redemandera son sang à tout homme qui n’aura pas cru en lui. ”
Comtesse de Ségur,
La Bible d’une grand’mère
“ Jésus-Christ est le Fils Éternel de Dieu, égal en toutes choses au Père et au Saint-Esprit. Il est Dieu et homme. Il n’a pris la nature humaine que 4000 ans après la création du monde, il n’en est pas moins le Dieu Créateur du ciel et de la terre. ”
Augustine Chambon de Montaux, Réflexions morales et politiques sur les avantages de la monarchie… (1819)
“ Le sang de Jésus-Christ coule dans nos veines, la substance de son corps devient la nôtre, son esprit anime, remue tous les ressorts du nôtre. Un chrétien nourri de cette chair adorable, est identifié avec JésusChrist, vit de la vie de Jésus-Christ, parle le langage de Jésus-Christ, fait les oeuvres de JésusChrist. ”
Clément Ier,
Les Pères de l’Église
“ Je confesse que Jésus-Christ est Dieu avec le Père et le Saint-Esprit ; il est juste que je rende mon âme à celui qui m’a créé et qui m’a racheté. Ce n’est pas perdre la vie, c’est la changer en une meilleure. ”
Auguste Vidieu, Catéchisme de Paris expliqué aux gens du monde et spécialement à la jeunesse des catéchismes pour… (1869)
“ Depuis près de dix-neuf siècles, Jésus-Christ, malgré sa glorieuse ascension, habite parmi les fils des hommes; et ce n'est pas seulement en esprit qu'il est au milieu de nous, son corps adorable y est aussi bien que son essence divine. Les anges et les justes jouissent de sa présence dans le ciel; ils voient rayonner sa gloire : nous le possédons ici-bas, et nous voyons son amour pour nous sous le pain et le vin de la trois fois sainte Eucharistie. ”
Comités catholiques du Cher, Comptes-rendus analytiques de l'assemblée générale des comités catholiques de France… (1875)
“ Il y a un courant manifeste, sensible, qui incline les âmes vers Jésus-Christ. Est-ce que cet esprit de Dieu, qui plane sur nous comme il planait sur le chaos à l'origine des temps, est-ce que cet esprit de Dieu ne va pas nous faire remonter à. la source des grâces, à Notre-Seigneur Jésus-Christ? ”
Clément Ier,
Les Pères de l’Église
“ Jésus-Christ annoncé tel qu’il a paru, né d’une Vierge, arrivant à l’âge viril, guérissant les malades et les infirmes, ressuscitant les morts, haï, méconnu, mourant sur une croix, reprenant une nouvelle vie, remontant aux cieux ; nous y voyons qu’il est appelé le fils de Dieu et qu’il l’est réellement ; qu’il envoie des hommes par tout le monde publier ce qu’il est ; que les gentils surtout croient à sa parole et se convertissent à lui. ”
Abbé Rigaud, Souvenirs de Jérusalem, par le R. P. Rigaud… (1866)
“ Jésus-Christ ! — JésusChrist dans sa crèche, sur la croix, sur l'autel, dans nos coeurs! Notre âme, sur les ailes de la foi, peut s'élancer jusqu'au ciel, se prosterner devant l'auguste mystère de la Trinité, adorer silencieusement le Père, le Fils et le Saint-Esprit ; mais si une telle élévation sur les divins sommets la fatigue, elle peut descendre et se reposer dans une autre adoration plus facile et tout aussi sainte ”
Clément d’Alexandrie, Les Pères de l’Église
“ Si donc vous êtes ressuscités avec Jésus-Christ, recherchez ce qui est dans le ciel, n’ayez de goût que pour les choses du ciel, et non pour celles de la terre ; car vous êtes morts, et votre vie est cachée en Dieu avec Jésus-Christ ”
A. Ollivier, Chefs-d'oeuvre d'éloquence sacrée… (1867)
“ Quel était le pivot qui soutenait tous les temples, tous les autels, tous les cultes, toutes les religions du paganisme? C'était une erreur fondamentale qui occupait le centre de l'âme humaine : Tout était Dieu excepté Dieu même. Jésus-Christ vient : il retourne vers son véritable pôle le monde religieux tout entier; il ramasse et condense sur sa personne les adorations dispersées sur mille idoles, et se posant lui-même centre vivant du monde religieux, lui, le Christ, il crée autour de lui et en lui le christianisme, la religion universelle, la religion définitive. ”
Clément Ier,
Les Pères de l’Église
“ Il travaille surtout à les prémunir contre les hérétiques qui prétendaient que Jésus-Christ n’avait paru sur la terre et souffert qu’en apparence et d’une manière fantastique. « Vaines apparences, eux-mêmes, s’écrie-t-il ! purs fantômes qui appartiennent à l’esprit de ténèbres ! » Il déclare qu’il a vu Jésus-Christ : « Je l’ai connu dans sa chair, après sa résurrection, et je crois à son corps. » Rien de plus formel que son langage sur l’Eucharistie : « C’est la chair même de Jésus-Christ, celle qui a souffert pour nos péchés, celle qui a été ressuscitée. » ”
Louis-Édouard Pie,
Oeuvres de monseigneur l'évêque de Poitiers…
(1883-1886)
“ Oui, vous vivrez de la vie de l'homme- Dieu, des doctrines de son Évangile; vous en savourerez les béatitudes; que dis-je? Jésus-Christ deviendra le vêtement et la nourriture de votre âme par sa grâce; bien plus, il viendra en personne par le mystère eucharistique investir tout votre être, pénétrer votre chair, alimenter votre esprit et votre cœur , vous remplir de ses divines influences, de ses goûts célestes, de ses aspirations toutes spirituelles. ”
Antoine Chevrier, Lettres du vénérable Antoine Chevrier… (1927)
“ Que Notre Seigneur vous bénisse, vous donne son amour et son détachement complet de lui même, pour que vous ne viviez que pour lui. Que rien ne nous trouble et ne nous arrête dans le chemin. Jésus-Christ est le seul but de notre vie, le reste n'est rien, pourvu que nous aimions Jésus-Christ et que nous allions à lui, peu importe le reste. Sachez bien sacrifier à Notre-Seigneur toutes vos peines. ”
Clément Ier,
Les Pères de l’Église
“ Comment n’en inféraient-ils pas que le Saint-Esprit est Dieu comme le Père et le Fils, le même Dieu que le Père et le Fils ? Ils étaient inconséquents, les nestoriens qui, au 5e siècle, s’élevèrent contre la foi de l’Église sur l’ineffable mystère de l’union hypostatique du Verbe éternel avec la nature humaine, divisant Jésus-Christ en deux personnes : l’une divine, l’autre humaine ; supposant deux Jésus-Christ bien distincts et bien différents : l’un Dieu, l’autre homme ; ne voyant que l’homme qui soit né de la vierge Marie, et par là dépouillant la sainte Vierge de son titre de mère de Dieu ”
Alfred Vacant, Eugène Mangenot, Émile Amann, Dictionnaire de théologie catholique
“ Jésus-Christ est Fils naturel de Dieu en raison de l’action ad extra, commune aux trois personnes divines, et qui unit la nature humaine au Verbe. Cette action nd rxlra semble bien être l’unicpie lien de la divinité à l’humanité dans l’incarnation. ”
Clément Ier,
Les Pères de l’Église
“ Voilà l’avenir que lui annonce ce divin maître, le fils et l’envoyé de Dieu le père et souverain arbitre de tout ce qui existe, Jésus-Christ, dont nous avons pris le nom, puisque nous nous appelons Chrétiens. Ce qui nous affermit dans la foi de tout ce qu’il nous a enseigné, c’est que nous voyons tous les jours se réaliser ce qu’il a prédit. Il est Dieu, car il n’appartient qu’à un Dieu d’annoncer les événements avant qu’ils arrivent, et de les accomplir comme il les a annoncés. ”
“ Telle est quelquefois la puissance de cette grâce et la ferveur qu’elle inspire, que non seulement l’esprit, mais le corps languissant, en reçoit une vigueur nouvelle. 12. Et c’est pourquoi nous devons déplorer avec amertume la tiédeur et la négligence qui affaiblissent en nous le désir de recevoir Jésus-Christ, unique espérance des élus et leur seul mérite. Car c’est lui qui nous sanctifie et qui nous a rachetés ; il est la consolation de ceux qui voyagent sur la terre, et l’éternelle félicité des Saints. ”
Céleste Alix, L'apostolat dans le monde : conférences prêchées en l'église Saint-Thomas d'Aquin à Paris… (1862)
“ En effet, si Jésus-Christ fût resté sur la terre, sa permanence même, après sa résurrection, l'éclat de sa majesté, où rayonnent les splendeurs du Verbe, l'autorité magistrale de sa parole pleine de l'Esprit-Saint, ses œuvres merveilleuses où se manifeste la vertu du Très-Haut, tout cet ensemble de dons célestes et de grâces humaines, qui font de Jésus-Christ, non un simple mortel, mais un Dieu, aurait.commandé l'assentiment de notre esprit et l'adhésion de notre croyance. ”
Ernest Hello,
M. Renan, l'Allemagne et l'athéisme au XIXe siècle
“ Ici encore Jésus-Christ apparaît comme conciliateur. La contemplation de cet être immense ferait fondre les ténèbres. Le dogme de l’Incarnation est la démarche de Dieu vers l’homme. La morale chrétienne est la réponse complète de l’homme qui retourne à Dieu. Jésus-Christ comme lumière de Dieu est la raison et la substance même du dogme. Jésus-Christ, comme lumière de l’homme, est la raison et la substance même de la loi. En tant qu’il est l’art divin, il préside à la conduite de Dieu. En tant qu’il est la fin dernière, il préside à la conduite de l’homme. ”
Achille Guidée, Notice historique sur le R. P. François Renault… (1864)
“ Le vôtre est bien plus grand encore, chrétiens, quand Jésus-Christ vous revêt de sa pourpre divine. Vous serez comme des dieux, disait à nos premiers parents l'envieux et orgueilleux serpent qui voulait les attirer sous son empire, et sa parole a eu son accomplissement. Les souffrances, fruits de la révolte, mais divinisées par Jésus-Christ, sont venues diviniser l'homme. Oui, du moment que vous mangez du fruit de l'arbre de la croix, vous devenez des dieux : Vos dii estis. Votre nature faible et dégradée se relève, se purifie, se divinise. ”
Auguste Vidieu, Catéchisme de Paris expliqué aux gens du monde et spécialement à la jeunesse des catéchismes pour… (1869)
“ Il est notre pontife; il se présente pour nous devant son Père, et comme il possède un sacerdoce éternel, il peut toujours sauver ceux qui s'approchent de Dieu par son entremise. Enfin Jésus-Christ dans le ciel est notre chef, c'est-àdire qu'il est la tète d'un corps dont nous sommes les membres. Ce corps c'est l'Église; et Jésus-Christ est à son Église ce que la tète est au corps : il lui communique la vie et il l'anime de son esprit. Toute grâce, toute bonne pensée, tout saint désir, toute bonne œuvre, toute vertu découle de cette plénitude qui est en JésusChrist notre chef. ”
Marie-Pierre, Portraits et silhouettes, par Marie-Pierre (1883)
“ Je suis assuré que ni la mort ni la vie,ni les Anges,ni les Principautés, ni les Puissances, ni les choses futures, ni tout ce qu'il y a au plus haut des cieux ou au plus profond des enfers, ni enfin une créature quelconque ne pourra nous séparer de Vamour de Dieu; qui est fondé sur Jésus-Christ Notre-Seigneur. ”
Laurent François, Examen du catéchisme de l'honnête homme… (1764)
“ L'Eglise n'adore que Dieu le Pre , & JesusChrist son Fils, dans l'unité du Saint- Esprit, comme le principe &" la fin unique de tout bien. C'est Jesus-Christ qu'elle adore dans les Images de ses Mysteres, & dans les Instrumens de sa Panion ”
La Sainte Bible : traduite sur le latin de la Vulgate… (1860)
“ Il se leva, et le suivit. 1 Quand les apôtres faisoient des miracles, ce n'étoit pas par leur propre puissance, mais au nom de Jésus-Christ, dont ils invoquoient l'intervention pour les opérer : mais Jésus-Christ commande à la nature et aux lois qu'il lui a données ; c'est par lui-même et par un effet de sa volonté divine qu'il guérit miraculeusement l'âme et le corps du malheureux qu'on lui présente. Il est donc Dieu. ”
Hommage à Saint François de Sales… (1865)
“ Ce nom, qui depuis dix-neuf siècles, est un cantique, un hymne que chante l'humanité, c'est le nom de NotreSeigneur Jésus-Christ. Jésus-Christ est la pierre angulaire du monde, sur lui repose toute la vie de l'intelligence, du cœur, de la famille et de la société. Lorsque la société décline, dans ces moments de défaillance, Dieu entrouvre le ciel, il dit à son Fils de jeter un regard sur la terre, et le Fils étend ses bras, et il en laisse tomber une goutte de sang qui fait germer et fleurir les Saints. Les Saints sont la vivante image de NotreSeigneur. ”
