Céleste Alix, Une Enfant de Marie, ou Vie d'une jeune pensionnaire… (1854)
“ Il y a des coeurs qui se connaissent et qui s'appellent sans s'être jamais vus. Mais il faut que l'amitié soit pure et sainte, et qu'elle ait Dieu pour règle. Aimer en Dieu et pour Dieu, voilà le moyen d'être heureux en aimant et de rendre nos amitiés durables. Mais c'est là le difficile dans nos affections, de s'élever assez au-dessus des sens et du coeur lui-même, pour ne voir que l'âme, le côté divin et immortel de l'être que l'on aime. C'est à Jésus-Christ notre bien-aimé Sauveur qu'il faut demander la grâce des affections pures ”
